L’infini et l’éternité

Extrait du chapitre 4 d’Uranie, de Camille Flammarion, paru en 1889.


» Si la vie n’existait pas sur la Terre, cette planète serait
absolument dépourvue d’intérêt pour quelque esprit que ce fût,
et l’on peut appliquer la même réflexion à tous les mondes qui
gravitent autour des milliards de soleils dans les profondeurs de
l’immensité. La vie est le but de la création tout entière. S’il n’y
avait ni vie ni pensée, tout cela serait comme nul et non avenu.
» Tu es destiné à assister à une transformation complète de la
science. La matière va faire place à l’esprit.
— La vie universelle ! fis-je. Est-ce que toutes les planètes de
notre système solaire sont habitées ?… Est-ce que les milliards
de mondes qui peuplent l’infini sont habités ?… Est-ce que ces
humanités ressemblent à la nôtre ?… Est-ce que nous les connaîtrons
jamais ?…
— L’époque pendant laquelle tu vis sur la Terre, la durée même
de l’humanité terrestre, n’est qu’un moment dans l’éternité.
Je ne compris pas cette réponse à mes questions.
— Il n’y a aucune raison, ajouta Uranie, pour que tous les
mondes soient habités maintenant. L’époque actuelle n’a pas plus
d’importance que celles qui l’ont précédée ou celles qui la suivront.
» La durée de l’existence de la Terre sera beaucoup plus
longue – peut-être dix fois plus longue – que celle de sa période
vitale humaine. Sur une dizaine de mondes pris au hasard dans
l’immensité, nous pourrions, par exemple, suivant les cas, en trouver
à peine un actuellement habité par une race intelligente. Les uns
l’ont été jadis ; d’autres le seront dans l’avenir ; ceux-ci sont en
préparation, ceux-là ont parcouru toutes leurs phases ; ici des
berceaux, là-bas des tombes ; et puis, une variété infinie se révèle
dans les manifestations des forces de la nature, la vie terrestre
n’étant en aucune façon le type de la vie extra-terrestre. Des êtres
peuvent vivre, penser, en des organisations toutes différentes de
celles que vous connaissez sur votre planète. Les habitants des
autres mondes n’ont ni votre forme ni vos sens. Ils sont autres.

» Le jour viendra, et très prochainement puisque tu es appelé
à le voir, où cette étude des conditions de la vie dans les diverses
provinces de l’univers sera l’objet essentiel – et le grand charme –
de l’astronomie. Bientôt, au lieu de s’occuper simplement de la
distance, du mouvement et de la masse matérielle de vos planètes
voisines, par exemple, les astronomes découvriront leur constitution
physique, leurs aspects géographiques, leur climatologie, leur
météorologie, pénétreront le mystère de leur organisation vitale
et discuteront sur leurs habitants. Ils trouveront que Mars et
Vénus sont actuellement peuplés d’êtres pensants, que Jupiter en
est encore à sa période primaire de préparation organique, que
Saturne plane en des conditions toutes différentes de celles qui ont
présidé à l’établissement de la vie terrestre et, sans jamais passer
par un état analogue à celui de la Terre, sera habité par des êtres
incompatibles avec les organismes terrestres. De nouvelles méthodes
feront connaître la constitution physique et chimique des astres, la
nature des atmosphères. Des instruments perfectionnés permettront
même de découvrir les témoignages directs de l’existence de ces
humanités planétaires et de songer à se mettre en communication
avec elles. Voilà la transformation scientifique qui marquera la fin
du dix-neuvième siècle et qui inaugurera le vingtième.

Le 18 avril 2021, journée nationale du spiritisme

Le 18 avril 2021, Journée Nationale du spiritisme, est une occasion pour chaque spirite de partager avec tous ceux qui cherchent à comprendre la vie spirituelle, l’apaisement que le spiritisme leur apporte.

Nous vous invitons à participer au Jeu-Concours que nous organisons pendant un mois du 18 mars 2021 – 00H00 au 18 avril 2021 – 12H00.
6 récompenses par participant et 5 Grand-Prix en tout sont en jeu
Tous les participants gagnent des récompenses immédiatement ! Et les 5 personnes qui auront le plus partagé ce Jeu-Concours gagneront le Grand-Prix à la clôture du concours: 
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Joyeux partages et Bonne Chance !
Fraternellement,
Les équipes du CESVAK et de LA MAISON DU SPIRITISME

Le don oublié

L’attention générale se centrait sur une discussion concernant les dons que le Ciel distribue aux âmes sur la Terre. Le Seigneur commenta alors avec patience :

– Il y avait un homme baigné par la grâce du mérite qui reçut du Très Haut la permission de l’approcher de l’Ange Dispensateur des dons divins qui fleurissent dans le monde.

Devant le Ministre céleste, le chanceux mortel demanda l’offrande de la Jeunesse.

Il reçut la concession, mais très vite il s’aperçut que la jeunesse peut être forte et belle, mais quelle est aussi inexpérimentée et fragile spirituellement. Alors désintéressé, il retourna voir le sublime donateur et lui demanda la Richesse.

Il reçut l’abondance et en jouit pendant longtemps. Toutefois, il s’aperçut que la possession de grands patrimoines provoquait la jalousie maligne de tous. Il se lassa de défendre avec difficulté ses propres biens, et alla trouver l’Ange pour lui demander la Liberté.

Il se vit totalement libre. Mais, il fut assailli par de cruels démons invisibles qui perturbaient son parcours, en remplissant sa tête d’inquiétudes et de tentations.

Exténué par ce conflit intérieur qu’il vivait en permanence, il retourna voir le Céleste Pourvoyeur et lui demanda le Pouvoir.

Il entra en possession de ce nouveau don et fut revêtu d’une grande autorité. Il comprit cependant, plus tôt qu’il ne le pensait, que le commandement engendre la haine et la révolte dans les cœurs paresseux et incompréhensifs et, tourmenté par les blessures cachées de l’indiscipline et de la discorde, il se dirigea au bienfaiteur et lui implora l’Intelligence.

Toutefois, dans la condition de chercheur et d’homme de lettres, il perdit le reste de la paix qui lui restait. Il comprit rapidement qu’il ne pouvait pas semer la réalité comme il le souhaitait. Pour ne pas être victime de la réaction destructrice de ses propres protégés, il devait entourer une graine de vérité de mille fleurs de fantaisie passagère. Insatisfait de la situation, il revint voir l’Ange et lui demanda un Mariage Heureux.

Content de son nouveau sort, il se réconforta dans un nid domestique miraculeux et créa une gracieuse famille ; mais un jour, la mort apparut et lui vola sa compagne.

Angoissé par le veuvage, il s’en fut voir le Ministre de l’Éternel en affirmant qu’il s’était trompé une fois de plus et il lui demanda la grâce de la Santé.

Il reçut la concession. Néanmoins, après quelques années, vint la vieillesse défigurant son corps qui s’usa et se rida sans pitié.

Tourmenté et incapable maintenant de s’absenter de chez lui, l’Ange ami vint à sa rencontre et l’embrassant paternellement, il lui demanda quel nouveau don il avait l’intention de demander au Très Haut.

Le malheureux ne sut pas quoi répondre.

Que pouvait-il demander de plus ?

Ce fut alors que le glorieux messager lui expliqua que lui, le candidat au bonheur, avait oublié le plus grand de tous les dons qui peut soutenir un homme dans le monde, le don du Courage qui engendre l’enthousiasme et la bonne humeur pour le travail indispensable de chaque jour…

Jésus s’interrompit pendant quelques minutes. Ensuite, en souriant à la petite assemblée il finit :

-La Jeunesse est belle, la Fortune est agréable, la Liberté est admirable, le Pouvoir est brillant, l’Intelligence est respectable, le Mariage Heureux est saint, la Santé de la chair est bénie. Mais si l’homme n’a pas le Courage de faire face au bien et au mal de la vie humaine pour apprendre à se fortifier sur son parcours vers Dieu, les dons temporaires de l’expérience transitoire seront de bien peu d’utilité.

Et, prenant sur ses genoux un des enfants présents, il lui montra le firmament étoilé comme pour lui dire que seulement Là-haut le bonheur durable des créatures trouverait sa patrie véritable.


Chapitre 27 du livre Jésus chez vous, de l’Esprit Neio Lucio, psychographié par Francisco Cândido Xavier.

L’influence des Esprits sur nos pensées et sur nos actions

Extrais du chapitre 9 du Livre des Esprits – Allan Kardec.

459. Les Esprits influent-ils sur nos pensées et sur nos actions ?

« Sous ce rapport leur influence est plus grande que vous ne croyez, car bien souvent ce sont eux qui vous dirigent. »

460. Avons-nous des pensées qui nous sont propres, et d’autres qui nous sont suggérées ?

« Votre âme est un Esprit qui pense ; vous n’ignorez pas que plusieurs pensées vous arrivent à la fois sur un même sujet, et souvent bien contraires les unes aux autres ; eh bien ! il y en a toujours de vous et de nous ; c’est ce qui vous met dans l’incertitude, parce que vous avez en vous deux idées qui se combattent. »

461. Comment distinguer les pensées qui nous sont propres de celles qui nous sont suggérées ?

« Lorsqu’une pensée est suggérée, c’est comme une voix qui vous parle. Les pensées propres sont en général celles du premier mouvement. Du reste, il n’y a pas un grand intérêt pour vous dans cette distinction, et il est souvent utile de ne pas le savoir : l’homme agit plus librement ; s’il se décide pour le bien, il le fait plus volontiers ; s’il prend le mauvais chemin, il n’en a que plus de responsabilité. »

462. Les hommes d’intelligence et de génie puisent-ils toujours leurs idées dans leur propre fonds ?

« Quelquefois, les idées viennent de leur propre Esprit, mais souvent elles leur sont suggérées par d’autres Esprits qui les jugent capables de les comprendre et dignes de les transmettre. Quand ils ne les trouvent pas en eux, ils font appel à l’inspiration ; c’est une évocation qu’ils font sans s’en douter. »

S’il eût été utile que nous puissions distinguer clairement nos pensées propres de celles qui nous sont suggérées, Dieu nous en eût donné le moyen, comme il nous donne celui de distinguer le jour et la nuit. Quand une chose est dans le vague, c’est que cela doit être pour le bien.

463. On dit quelquefois que le premier mouvement est toujours bon ; cela est-il exact ?

« Il peut être bon ou mauvais selon la nature de l’Esprit incarné. Il est toujours bon chez celui qui écoute les bonnes inspirations. »

464. Comment distinguer si une pensée suggérée vient d’un bon ou d’un mauvais Esprit ?

« Etudiez la chose ; les bons Esprits ne conseillent que le bien ; c’est à vous de distinguer. »

465. Dans quel but les Esprits imparfaits nous poussent-ils au mal ?

« Pour vous faire souffrir comme eux. »

– Cela diminue-t-il leurs souffrances ?

« Non, mais ils le font par jalousie de voir des êtres plus heureux. »

– Quelle nature de souffrance veulent-ils faire éprouver ?

« Celles qui résultent d’être d’un ordre inférieur et éloigné de Dieu. »

466. Pourquoi Dieu permet-il que des Esprits nous excitent au mal ?

« Les Esprits imparfaits sont des instruments destinés à éprouver la foi et la constance des hommes dans le bien. Toi, étant Esprit, tu dois progresser dans la science de l’infini, c’est pour cela que tu passes par les épreuves du mal pour arriver au bien. Notre mission est de te mettre dans le bon chemin, et quand de mauvaises influences agissent sur toi, c’est que tu les appelles par le désir du mal, car les Esprits inférieurs viennent à ton aide dans le mal quand tu as la volonté de le commettre ; ils ne peuvent t’aider dans le mal que quand tu veux le mal. Si tu es enclin au meurtre, eh bien ! tu auras une nuée d’Esprits qui entretiendront cette pensée en toi ; mais aussi tu en as d’autres qui tâcheront de t’influencer en bien, ce qui fait que cela rétablit la balance et te laisse le maître. »

C’est ainsi que Dieu laisse à notre conscience le choix de la route que nous devons suivre, et la liberté de céder à l’une ou à l’autre des influences contraires qui s’exercent sur nous.

467. Peut-on s’affranchir de l’influence des Esprits qui sollicitent au mal ?

« Oui, car ils ne s’attachent qu’à ceux qui les sollicitent par leurs désirs ou les attirent par leurs pensées. »

468. Les Esprits dont l’influence est repoussée par la volonté renoncent-ils à leurs tentatives ?

« Que veux-tu qu’ils fassent ? Quand il n’y a rien à faire, ils cèdent la place ; cependant, ils guettent le moment favorable, comme le chat guette la souris. »

469. Par quel moyen peut-on neutraliser l’influence des mauvais Esprits ?

« En faisant le bien, et en mettant toute votre confiance en Dieu, vous repoussez l’influence des Esprits inférieurs et vous détruisez l’empire qu’ils voulaient prendre sur vous. Gardez-vous d’écouter les suggestions des Esprits qui suscitent en vous de mauvaises pensées, qui soufflent la discorde entre vous, et qui excitent en vous toutes les mauvaises passions. Défiez-vous surtout de ceux qui exaltent votre orgueil, car ils vous prennent par votre faible. Voilà pourquoi Jésus vous fait dire dans l’oraison dominicale : Seigneur ! ne nous laissez pas succomber à la tentation, mais délivrez-nous du mal. »

470. Les Esprits qui cherchent à nous induire au mal, et qui mettent ainsi à l’épreuve notre fermeté dans le bien, ont-ils reçu mission de le faire, et si c’est une mission qu’ils accomplissent en ont-ils la responsabilité ?

« Nul Esprit ne reçoit la mission de faire le mal ; quand il le fait, c’est de sa propre volonté, et par conséquent il en subit les conséquences. Dieu peut le lui laisser faire pour vous éprouver, mais il ne le lui commande pas, et c’est à vous de le repousser. »

471. Lorsque nous éprouvons un sentiment d’angoisse, d’anxiété indéfinissable ou de satisfaction intérieure sans cause connue, cela tient-il uniquement à une disposition physique ?

« C’est presque toujours un effet des communications que vous avez à votre insu avec les Esprits, ou que vous avez eues avec eux pendant le sommeil. »

472. Les Esprits qui veulent nous exciter au mal ne font-ils que profiter des circonstances où nous nous trouvons, ou peuvent-ils faire naître ces circonstances ?

« Ils profitent de la circonstance, mais souvent ils la provoquent en vous poussant à votre insu vers l’objet de votre convoitise. Ainsi, par exemple, un homme trouve sur son chemin une somme d’argent : ne crois pas que ce sont les Esprits qui ont apporté l’argent en cet endroit, mais ils peuvent donner à l’homme la pensée de se diriger de ce côté, et alors la pensée lui est suggérée par eux de s’en emparer, tandis que d’autres lui suggèrent celle de rendre cet argent à celui à qui il appartient. Il en est de même de toutes les autres tentations. »

Y-a-t-il une vie après la mort ?

Les membres du CESVAK et de LA MAISON DU SPIRITISME ont la joie de vous présenter une série de vidéos courtes sur des questions que vous vous êtes certainement déjà posées!

Des questions simples dans leur forme qui ouvrent la porte à un monde merveilleux et riche de connaissances et d’utilités. ​Nous vous invitons en avant-première à visionner avec nous cette vidéo de la série « Questions-Réponses d’ici sur l’au-delà. ». ​Nous sommes heureux de répondre en direct à vos impressions, commentaires et autres questions. Une création du CESVAK. http://centrespiritevendeen.free.fr/

Un message de l’Esprit Ismaël sur la transition vers le monde de la régénération

Message de l’Esprit Ismaël dans le livre Vers le monde de régénération psychographié par Divaldo Pereira Franco

Filles et fils de la Terre !

Que la paix du Seigneur soit dans vos cœurs !

Vous connaissez l’histoire de la nébuleuse de gaz incandescent d’où a surgi notre système solaire.

Nous savons de quelle manière la Divine Providence a agi sur ces forces gazeuses et construit notre planète bien-aimée, après avoir apaisé les convulsions incessantes de sa masse en ébullition, en parant sa surface d’une majestueuse et incomparable beauté. Nous savons aussi comment elle a calmé ses océans, ses mers et toutes les eaux, afin que la vie puisse triompher d’un environnement hostile et complexe.

Les astres sont apparus pour éclairer les ténèbres, et le ciel d’azur transparent s’est constitué à la faveur des soixante kilomètres d’épaisseur de son oxygène qui enveloppe la croûte terrestre, isolant la matière en fusion en son centre.

Peu à peu sont apparus les premiers signes de vie jusqu’au moment où l’être humain vint la peupler, moment culminant de l’œuvre d’amour qui lui donnait la possibilité de grandir vers Dieu.

Étape par étape, la Loi de Progrès a établi les paradigmes de comportement pour la grandeur de la Création et, par le biais des Messagers Célestes, elle s’est efforcée de maintenir l’équilibre et la quête de l’illumination intérieure, pour atteindre l’onde initiale engendrée par le Père.

Enfin vint Jésus, véritable Constructeur de la planète et guide de l’humanité, selon Son modèle d’amour.

Cependant, les passions primitives l’ont freinée sous l’emprise des sensations grossières, tandis que la planète hoquetait dans le flot des laves volcaniques ou les frictions de ses plaques tectoniques, pour se structurer en son sein et évacuer son trop-plein d’énergie, afin de maintenir l’équilibre majestueux de son axe.

Au même moment, les pensées et les actes des êtres humains ont attiré de nombreuses forces inhérentes à son processus, qui ont engendré des calamités indescriptibles.

Grâce à cette Loi incontournable, Gaïa, comme l’appelaient les Grecs anciens, domptée, a progressé pour culminer à ce niveau d’évolution plus élevé, effaçant de son parcours les amples tragédies et les lourdes afflictions qui font encore partie des mécanismes d’expiation morale.

Un monde régénéré où il sera possible de goûter au bonheur est offert par le Père à ses enfants de la Terre.

Car le Seigneur ne veut pas la disparition de l’erreur, mais plutôt l’éradication du crime et, par miséricorde, il diminuera la durée de l’épreuve purificatrice.

Ce sont donc des temps de purification intérieure et, par leur injustice, leur promiscuité et leur vilenie, la plupart des humains sur Terre ont provoqué les tourments qui les affligent et épouvantent les foules perturbées.

Nombreux sont ceux qui dans leur suprême ignorance, avides de plaisirs outrageants, ne se rendent pas compte de cette terrible hécatombe.

Des horreurs et des hallucinations dévastatrices étaient prévues au travers de guerres impitoyables, en commençant par les familles déséquilibrées, puis les communautés et les pays qui devaient être anéantis… quand tout a changé…

Cette période est beaucoup plus grave que nos pensées, ou nos efforts pour y mettre fin rapidement, nous le laissent supposer.

Les solutions immédiates tant attendues, apportées par des vaccins providentiels préventifs et thérapeutiques, atténueront, mais ne supprimeront pas les souffrances programmées pour la société actuelle.

Ce qui a été établi sera accompli et ceux qui préfèrent le chaos seront exilés vers des mondes similaires, mais inférieurs, où ils endureront le déchirement moral du regret de leur Terre bien-aimée et de toutes leurs attaches qu’ils ont foulées aux pieds.

Ils verront de loin leur généreuse Mère flottant dans l’espace lumineux, et, pour l’avoir désertée, ils verseront des larmes amères dans les territoires primitifs où ils auront mérité de vivre.

La pandémie dévastatrice due à la Covid-19 s’accompagne d’un autre fléau plus cruel : les crimes perpétrés par les autorités cyniques qui en profitent t pour accroître leur pouvoir fallacieux et leur fortune, bâtis sur le malheur des milliers de victimes des conditions infâmes qu’ils ont créées et entretiennent.

À ces criminels conscients du mal qu’ils font, la Divine Providence réserve des leçons de réhabilitation très douloureuses, en raison de leur cynisme et de leur cruauté envers des foules ulcérées par la souffrance et l’abandon où elles ont été reléguées.

Ces accapareurs insatiables de bien public et privé ne pourront pas échapper à eux-mêmes et ne trouveront pas davantage de réconfort à l’heure de leur rachat, contrairement à ceux qu’ils exploitent et abandonnent lâchement.

À cause de ces criminels, acclamés par les uns et haïs par les autres, les maladies perdureront sous une forme endémique, en fonction du poids de leur abjection. Les aberrations morales, attentatoires aux lois de l’ordre et de l’éthique, qui prétendent transformer les gens en zombies dévorés par la sensualité et les déviances sexuelles, téléguidées par les Esprits de même niveau, les feront tomber dans des marécages sordides où ils vivent déjà à leur insu.

Les communautés vengeresses sur la Terre et dans les sphères spirituelles sont en train d’être dissoutes et leurs membres vont avoir une dernière occasion de se réincarner pour pouvoir se choisir un meilleur futur.

Nous savons que tous ceux qui sont ici offrent la même affection et le même amour que Jésus-Christ à Son époque, face aux injonctions quelque peu semblables de nos jours.

Nous sommes conviés à interférer de toutes les manières possibles dans les rêves belliqueux et dans les pensées mortifères, dans les décisions criminelles et dans les sursauts insurrectionnels des peuples, en inspirant les créatures, en les secourant avec les possibilités à notre portée et en détournant les pensées malsaines qui attirent le mal.

Il faudra des efforts incessants de notre part, parce que nous serons aussi vigilants et actifs auprès des foules de désincarnés dans la psychosphère ténébreuse des lieux morbides, en soulageant le désespoir et en orientant vers le travail et le devoir de solidarité tous ceux qui souffrent d’injustice, dans l’ignorance de ce qui les a menés à ces circonstances néfastes, le cas échéant.

Nous avons tous des trésors incalculables d’amour et de charité à dispenser en tous lieux, en ravivant la flamme des veilleuses pour que la clarté règne.

Au siècle dernier, il y eut un moment où Jésus en personne visita une nouvelle fois la Terre, afin d’éviter la guerre qui était sur le point d’éclater, à cause du désir de puissance de quelques nations orgueilleuses et matérialistes, qui guettent toujours le moment d’imposer leur suprématie.

Son incomparable amour a vaincu les ambitions illégitimes de leurs leaders hallucinés, et la raison pour laquelle, aujourd’hui, l’épreuve purificatrice que traverse l’humanité est plus difficile à surmonter, c’est qu’aucun arsenal militaire, aussi terrifiant soit-il, n’est en mesure de la faire disparaître.

Seul l’amour aura le pouvoir de gagner les batailles de la folie qui s’est installée sur la Terre, jusqu’à la dernière, qui sera la victoire de l’Évangile du Christ, même si elle se présente sous d’autres noms. Là où régneront l’amour, la charité et la compassion, le Père Céleste sera présent et montrera la voie de la gloire et de la paix pour tous.

Exultons et chantons les gloires du Seigneur et de Ses Messagers affables et sages.

Le Bien et le Mal d’après quelques questions du livre des Esprits

120. Tous les Esprits passent-ils par la filière du mal pour arriver au bien ?

« Non par la filière du mal, mais par celle de l’ignorance. »

121. Pourquoi certains Esprits ont-ils suivi la route du bien, et d’autres celle du mal ?

« N’ont-ils pas leur libre arbitre ? Dieu n’a point créé d’Esprits mauvais ; il les a créés simples et ignorants, c’est-à-dire ayant autant d’aptitude pour le bien que pour le mal ; ceux qui sont mauvais le deviennent par leur volonté. »

122. Comment les Esprits, à leur origine, alors qu’ils n’ont pas encore la conscience d’eux-mêmes, peuvent-ils avoir la liberté du choix entre le bien et le mal ? Y a-t-il en eux un principe, une tendance quelconque, qui les porte plutôt dans une voie que dans une autre ?

« Le libre arbitre se développe à mesure que l’Esprit acquiert la conscience de lui-même. Il n’y aurait plus liberté si le choix était sollicité par une cause indépendante de la volonté de l’Esprit. La cause n’est pas en lui, elle est hors de lui, dans les influences auxquelles il cède en vertu de sa libre volonté. C’est la grande figure de la chute de l’homme et du péché originel : les uns ont cédé à la tentation, les autres ont résisté. »

– D’où viennent les influences qui s’exercent sur lui ?

« Des Esprits imparfaits qui cherchent à s’emparer de lui, à le dominer, et qui sont heureux de le faire succomber. C’est ce que l’on a voulu peindre par la figure de Satan. »

– Cette influence ne s’exerce-t-elle sur l’Esprit qu’à son origine ?

« Elle le suit dans sa vie d’Esprit jusqu’à ce qu’il ait tellement pris d’empire sur lui-même, que les mauvais renoncent à l’obséder. »

629. Quelle définition peut-on donner de la morale ?

« La morale est la règle pour se bien conduire, c’est-à-dire la distinction entre le bien et le mal. Elle est fondée sur l’observation de la loi de Dieu. L’homme se conduit bien quand il fait tout en vue et pour le bien de tous, car alors il observe la loi de Dieu. »

630. Comment peut-on distinguer le bien et le mal ?

« Le bien est tout ce qui est conforme à la loi de Dieu, et le mal tout ce qui s’en écarte. Ainsi, faire le bien, c’est se conformer à la loi de Dieu ; faire le mal, c’est enfreindre cette loi. »

631. L’homme a-t-il par lui-même les moyens de distinguer ce qui est bien de ce qui est mal ?

« Oui, quand il croit en Dieu et qu’il veut le savoir. Dieu lui a donné l’intelligence pour discerner l’un de l’autre. »

632. L’homme, qui est sujet à l’erreur, ne peut-il se tromper dans l’appréciation du bien et du mal, et croire qu’il fait bien quand en réalité il fait mal ?

« Jésus vous l’a dit : voyez ce que vous voudriez qu’on fît ou ne fît pas pour vous : tout est là. Vous ne vous tromperez pas. »

642. suffit-il de ne point faire de mal pour être agréable à Dieu et assurer sa position à venir ?

« Non, il faut faire le bien dans la limite de ses forces ; car chacun répondra de tout le mal qui aura été fait à cause du bien qu’il n’aura pas fait. »

L’homme bon

De l’Esprit Emmanuel, dans le livre Religion des Esprits, psychographié par Francisco Cândido Xavier – En référence à la question n°918 du Livre des Esprits.


On raconte qu’une fois que Jésus eut narré la parabole du bon Samaritain, il fut à nouveau interpellé par le docteur de la loi qui allégua ne pas avoir compris complètement la leçon, et
d’une manière subtile lui demanda :

-Maître, que devrais-je faire pour être considéré comme un homme bon ?
Avec une patience admirable, le Seigneur lui répondit :

– Imagine-toi que le mutisme inhibe ta faculté de parler correctement, dis-toi combien tu serais reconnaissant si un compagnon prononçait à ta place les mots restés coincés dans ta bouche !

« Imagine-toi aveugle des suites d’une infirmité irrémédiable. Quelle joie serait la tienne de pouvoir te promener en prenant la main tendue qui viendrait soutenir ton pas incertain
et garantir ta sécurité !

« Imagine-toi tombé et découragé sur la voie publique, et tu verras combien tu apprécies la consolation des bras qui t’offrent leur aide sans manquer de respect pour tes souffrances.

« Imagine-toi frappé d’une maladie contagieuse et réfléchis à la satisfaction qui illuminerait ton cœur à la visite d’un ami qui viendrait te témoigner quelques minutes de solidarité.
« Imagine-toi en prison à souffrir de l’incompréhension du monde, et dis-toi combien tu serais ému par le geste de courage du frère qui chercherait à t’exprimer sa sympathie.
« Imagine-toi chez toi sans rien à manger, bravant l’amertume et la pénurie. Pense au bonheur qui serait le tien si subitement pour te soutenir quelqu’un t’apportait son aide sans te questionner sur ta croyance et sans exiger d’examen de conscience.

Imagine-toi dans l’erreur à subir les sarcasmes d’un grand nombre. Combien le baume de l’indulgence de ceux qui excuseraient ta faute te calmerait et t’encouragerait à recommencer !

« Imagine-toi fatigué et intempérant. Combien ne serais-tu pas reconnaissant envers ceux qui t’offriraient la prière du silence et une phrase de sympathie ! »

Puis, après un intervalle spontané, le divin ami lui demanda :

— A ton avis, dans de telles circonstances, quels auraient été les hommes bons ?
— Ceux qui auraient fait preuve de compréhension et de miséricorde envers moi – répondit l’interlocuteur.
— Alors — lui fit Jésus avec bonté -, va de l’avant et fais de même.

La foi transporte des Montagnes

Extrait du chapitre 19 de l’Evangile selon le Spiritisme – Allan Kardec


6. Au point de vue religieux, la foi est la croyance dans les dogmes particuliers, qui constituent les différentes religions ; toutes les religions ont leurs articles de foi. Sous ce rapport, la foi peut être raisonnée ou aveugle. La foi aveugle n’examinant rien, accepte sans contrôle le faux comme le vrai, et se heurte à chaque pas contre l’évidence et la raison ; poussée à l’excès, elle produit le fanatisme. Quand la foi repose sur l’erreur, elle se brise tôt ou tard ; celle qui a pour base la vérité est seule assurée de l’avenir, parce qu’elle n’a rien à redouter du progrès des lumières, attendu que ce qui est vrai dans l’ombre, l’est également au grand jour. Chaque religion prétend être en possession exclusive de la vérité ; préconiser la foi aveugle sur un point de croyance, c’est avouer son impuissance à démontrer qu’on a raison.

7. On dit vulgairement que la foi ne se commande pas, de là beaucoup de gens disent que ce n’est pas leur faute s’ils n’ont pas la foi. Sans doute la foi ne se commande pas, et ce qui est encore plus juste : la foi ne s’impose pas. Non, elle ne se commande pas, mais elle s’acquiert, et il n’est personne à qui il soit refusé de la posséder, même parmi les plus réfractaires. Nous parlons des vérités spirituelles fondamentales, et non de telle ou telle croyance particulière. Ce n’est pas à la foi à aller à eux, c’est à eux à aller au-devant de la foi, et s’ils la cherchent avec sincérité, ils la trouveront. Tenez donc pour certain que ceux qui disent : « Nous ne demanderions pas mieux que de croire, mais nous ne le pouvons pas,» le disent des lèvres et non du cœur, car en disant cela ils se bouchent les oreilles. Les preuves cependant abondent autour d’eux ; pourquoi donc refusent-ils de les voir ? Chez les uns c’est insouciance ; chez d’autres la crainte d’être forcés de changer leurs habitudes ; chez la plupart c’est l’orgueil qui refuse de reconnaître une puissance supérieure, parce qu’il leur faudrait s’incliner devant elle.

Chez certaines personnes, la foi semble en quelque sorte innée ; une étincelle suffit pour la développer. Cette facilité à s’assimiler les vérités spirituelles est un signe évident de progrès antérieur ; chez d’autres, au contraire, elles ne pénètrent qu’avec difficulté, signe non moins évident d’une nature en retard. Les premières ont déjà cru et compris ; elles apportent en renaissant l’intuition de ce qu’elles ont su : leur éducation est faite ; les secondes ont tout à apprendre : leur éducation est à faire ; elle se fera, et si elle n’est pas terminée dans cette existence, elle le sera dans une autre.

La résistance de l’incrédule, il faut en convenir, tient souvent moins à lui qu’à la manière dont on lui présente les choses. A la foi il faut une base, et cette base c’est l’intelligence parfaite de ce que l’on doit croire ; pour croire il ne suffit pas de voir, il faut surtout comprendre. La foi aveugle n’est plus de ce siècle ; or, c’est précisément le dogme de la foi aveugle qui fait aujourd’hui le plus grand nombre des incrédules, parce qu’elle veut s’imposer, et qu’elle exige l’abdication d’une des plus précieuses prérogatives de l’homme : le raisonnement et le libre arbitre. C’est cette foi contre laquelle surtout se raidit l’incrédule, et dont il est vrai de dire qu’elle ne se commande pas ; n’admettant pas de preuves, elle laisse dans l’esprit un vague d’où naît le doute. La foi raisonnée, celle qui s’appuie sur les faits et la logique, ne laisse après elle aucune obscurité ; on croit, parce qu’on est certain, et l’on n’est certain que lorsqu’on a compris ; voilà pourquoi elle ne fléchit pas ; car il n’y a de foi inébranlable que celle qui peut regarder la raison face à face à tous les âges de lhumanité.

C’est à ce résultat que conduit le spiritisme, aussi triomphe-t-il de l’incrédulité toutes les fois qu’il ne rencontre pas d’opposition systématique et intéressée.